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Svastika
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Dans
le svastika Svastika est un nom masculin tiré du Sanskrit. A ce propos, certains auteurs écrivent "swastika", mais l'emploi du "W" ne se justifie en rien. Si les branches tournent à droite (sens des aiguilles d'une montre) on dit simplement svastika ou svastika dextrogyre. Si les branches de la croix gammée s'orientent vers la gauche, on dit alors svastika senestrogyre ou sausvastika (plus rarement on peut aussi dire levogyre ou retrogyre). Ce nom de svastika est formé à partir d'une interjection de bon augure "SU-ASTI" ("c'est bien !") en sanskrit, qui était prononcée lors de cérémonies auspicieuses. C'est donc un signe de bien-être et de prospérité. Le svastika symbolise, entre bien d' autres choses, la régénération perpétuelle et des millions d'Indiens, y compris certains musulmans lui accordent une grande importance. De nos jours, en Inde, des centaines d'échoppes proposent des svastikas de toutes tailles, de toutes couleurs et de toutes matières, en insignes à broche ou à vis, en porte-clefs qui se portent en boucles d'oreilles, etc...
Il est présent dans de nombreuses civilisations, dans l'Ancien et le Nouveau Monde, depuis une très haute antiquité et peut-être même, depuis l'aube des temps. Lorsqu'il est dextrogyre, c'est un symbole solaire pour l'hindouisme, le jaïnisme et le boudhisme.Au Tibet, il est peint ou sculpté jusque dans les masures les plus humbles. On le trouve tout particulièrement en Mésopotamie, en Chine, au Japon et en général sur tous les temples bouddhistes d'Asie. En Europe, jusqu'à la Renaissance au moins, le svastika était si répandu, qu'on à peine, aujourd'hui, à s'en faire une idée.Vers la fin du XVI° siècle, le svastika semble disparaitre dans nos contrées. Selon les occultistes c'est de cette époque que date le départ définitif vers le Tibet (Agartha) d'un certain nombre de détenteurs de la Connaissance Primordiale, ne pouvant plus enseigner efficacement à une humanité qui se vautrait déjà dans le matérialisme. Il survit cependant dans des cénacles comme la Franc-Maçonnerie et autres sociétés initiatiques. A la fin du XIXe siècle, le svastika effectue son grand retour ésotérique et exotérique. En 1918 on le retrouve sur le drapeau du Corps-Franc Baltikum qui combat le bolchevisme. En Amérique précolombienne et chez les indiens Hopis et Navajos ainsi qu'en Europe du nord et dans les Pyrénées, il existe aussi en grande quantités
Svastikas
Indiens
Les Pyrénées sont littéralement truffées de Svastikas, que l'on peut compter par milliers. Tous les sites que l'archéologie ou l'ethnographie ont déclaré d'importance, arborent ou dissimulent des svastikas. On les trouve sous forme de glyphes ou de fresques, de toutes dimensions, senestrogyres ou dextrogyres, mais aussi virgulés, coudés, ou gammés.
L'église de Momas dans les Pyrénées Atlantiques est une église peinte dont la partie primitive remonte au Moyen-Age. Le journal Sud-Ouest du 17 février 1989 nous montre sous la plume du poète paysan Alexis Arette, une mystérieuse sépulture entourée d'un décor mural de svastikas dont un seul, sur les centaines présents, tourne en sens inverse. Un érudit palois, un certain Ducup, écrivain voyageur, a passé plus de trois décades de son existence à recenser les croix gammées pyrénéennes de l'Atlantique à la Méditerranée. Ses recherches et ses découvertes sont consignées dans un très épais et très beau livre manuscrit, superbement illustré et calligraphié à l'encre de chine, digne oeuvre d'un copiste du Moyen-Age. Pas un seul éditeur régional ou national n'a voulu se risquer à publier cet ouvrage monumental achevé en 1987.
Dans les années 20, suite aux suggestions de l'écrivain Guido von List, le parti national-socialiste allemand adopta le svastika. Hitler en personne, choisit un svastika noir dextrogyre, parce qu'il le considérait comme aryen, étant utilisé par les indos-européens. Les aryens furent à l'origine des castes en Inde
En superposant un svastika dextrogyre à un lévogyre, on obtient la croix des croisés appelée croix de Jérusalem.
Croix potencée (svastika) de Jérusalem. Le mouvement raelien, tout au moins à ses début, à utilisé le svastika. Ci-dessous, à gauche, le premier emblème de Rael que lui et ses adeptes portaient en médaille et qui figurait sur ses ouvrages. A droite, le symbole solaire dextrogyre actuel.
En France comme dans de nombreux pays européens, le svastika fleurit de nos jours, sur des supports et en des endroits où, a priori, il n'a rien à faire mais... Mais ne prenons pas tous les concepteurs pour des ignorants. Volontiers provocateurs, bravant la mauvaise réputation de ce symbole, les publicitaires le glissent subrepticement un peu partout... Des svastikas sont ainsi représentés sur des paquets de pâtes, des emballages de biscuits, des étiquettes de pelotes de laine à tricoter et des boîtes de sardines à l'huile, etc...
Bouteille de whisky à swastika (Kentucky, 1917)
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Sources
bibliographiques
AGRAIVES
(d') Jean. ALENCAR
Tristâo de. ALLEAU
René. ANGEBERT
Jean-Michel. ANGEBERT
Jean et Michel. ANGEBERT
Jean et Michel. BEIGBEDER
Olivier. BOUTET
Frédéric. BURNOUF
Emile. CAZENAVE
Michel. CHAMPEAUX
Gérard de & STERCKX Sébastien. CHARPENTIER
Louis. CHEVALIER
Jean & GHEERBRANT Alain. CHRISTINGER
Raymond. ERACLE Jean COUDREAU
Henri. DANIELOU
Jean. DARLES
Jean. DAVID-NEEL
Alexandra. DAVIS
Renée. DORESSE
J. DUHOURCAU
Bernard. DUMOUTIER
Gustave. FONTANA
David. GAILLARD
Louis.
GUENON
René. GOSSART
Jacques. HOMET
Marcel. JANSEN
Eva. JEAN
Georges. KOCH
R. LAMBERT
Gilles. LAMY
Michel. MAHIEU
Jacques de. MARILLIER
Bernard. MARKALE
Jean. MARKALE
Jean. MARLIAVE
Olivier de. MELLOR
Ale. MORTILLET
D. NAONED
Arzh Bro. NIMOSUS
Ch. ORBIGNY
Alcide d'. OSSENDOWSKI
Ferdinand. PETITFRERE
Ray. PRIEUR
Jean. RIFFARD
Pierre. SANTESSON
Hans Stephan. SOUSTELLE
Jacques. SZABO
Zoltan. TOUCHARD
Marie-Claude. VANGH
Aba. VANGH
Aba. WILSER
L. WILSON
Thomas. ZMIGRODZKI
Michaël. |